lundi 28 février 2011

Kimantra Urban Spa

Depuis trois mois maintenant, j’habite au nord de Londres, dans un quartier génial qui s’appelle Angel. Déjà, avec un nom comme ça, ça commence bien, non ? Je suis très heureuse d’avoir déménagé, car cet endroit est, non seulement plus central que mon quartier précédent, mais aussi, carrément plus animé : pubs, restos, magasins, salles de concerts, théâtres, rien ne manque…

Mais il y a un lieu que je regrettai : Pure Massage dont je vous avais parlé il y a bientôt un an. Et aussi, je suis dorénavant bien loin de mon centre commercial adoré, j’ai nommé le gigantesque Westfield, où j’allais notamment me faire épiler les sourcils chez Malika, spécialiste de cette discipline. Heureusement, mon amie Julie, familière du quartier, m’a fait découvrir mon nouveau lieu fétiche : Kimantra Urban Spa.

Ce lieu a été créé par un ancien athlète de haut niveau, Kingsley Ogedengbe. Suite à une blessure qui a mis fin a sa carrière sportive, il s’est mis à voyager en Asie et, à son retour, a fondé Kimantra Urban Spa. Son passé sportif, combiné aux connaissances glanées en Thaïlande et en Inde, lui ont donné une expertise en matière de connaissance du corps et de techniques de massage.

C’est bien intéressant tout ça, mais je n’étais pas prête à dépenser beaucoup d’argent dans un lieu que je ne connaissais pas du tout. Alors j’ai commencé par essayer une prestation peu onéreuse : l’épilation des sourcils au fil, technique que vous connaissez forcément si vous avez lu mon billet sur le sujet. Il se trouve que peu d’endroits pratiquent cette technique à Angel, alors quand j’ai eu besoin de me faire ratiboiser les sourcils, j’ai foncé à l’adresse que m’avait donnée Julie. Et je n’ai pas été déçue...

Tout d'abord, le lieu est dans des tons beige et violet profond, avec des éléments de décoration à la fois modernes et « asiatisants ».

C’est propre, cosy, confortable. Pour l’épilation des sourcils, selon l’affluence, ça se passe soit sur un fauteuil inclinable au rez-de-chaussée derrière l’accueil, soit dans une des cabines à l’étage. C’est aussi à l’étage que se situe la salle d’attente très agréable : plein de coussins moëlleux, de quoi se désaltérer, des magazines... Contrairement à beaucoup d’instituts londoniens, Kimantra a placé ses cabines non en lower ground floor (un niveau qui n’existe pas vraiment chez nous, mais qui se situe entre un -1 et un rez-de-chaussée surélevé), mais à l’étage, pour avoir un maximum de lumière naturelle, et respecter, paraît-il, les principes du feng shui

Bref, mon épilation des sourcils a été très satisfaisante : l’esthéticienne a vraiment pris son temps, a été hyper méticuleuse. Elle n’a pas cherché à faire tout au fil, contrairement à ce qui m’est souvent arrivé chez d'autres instituts : quand cela était nécessaire, et venait d’un besoin de précision plus grande, elle retirait un poil par-ci par-là à la pince, et coupait ceux qui étaient trop longs (les miens le sont particulièrement). Elle me montrait régulièrement où on en était, afin de s’assurer que j’étais satisfaite. A la fin, un coton d’antiseptique passé sur les sourcils, mais pas de mini-massage du cuir chevelu comme chez Malika. Bon, c’est aussi 2£ de moins, soit 13£. Le résultat est parfait, alors je valide.

Après 2 épilations des sourcils concluantes, j’ai décidé de continuer mon exploration des services proposés par Kimantra. Un jour où je sortais un peu plus tôt que d’habitude du travail, j’ai eu une envie subite de massage dans le bus, entre le boulot et la maison : j’ai donc appelé Kimantra, qui m’a indiqué avoir une disponibilité de 30 minutes (39£) pile quand je pensais pouvoir être sur les lieux. « Mais ça sera avec un masseur homme, ça ne vous dérange pas ? » - « Euh, non, peu importe... » Je ne croyais pas si bien dire!

Pour ce massage profond du dos, c’est donc Bevan qui m’a accueillie. Souriant, professionnel et discret, ce néo-zélandais est devenu le meilleur ami de mon dos ! Tout d’abord, sa connaissance des affections de cette région du corps est digne d’un kiné : chaque fois que je lui ai cité des noms techniques pour décrire mes nombreux problèmes, il les connaissait et développait sur le sujet afin de m’expliquer ce qu’on pouvait faire pour les soulager par le massage. Il a été aussi totalement honnête en précisant qu'au vu de mes affections, le massage n'était bien sûr qu'une solution partielle, pour aider à soulager.

Et la prestation a été à la hauteur de ses connaissances théoriques. Tout au long des trente minutes, il a concentré son travail exactement là où mon dos en avait besoin. A part pendant les quelques secondes de début et de fin, point de papouilles floues et inutiles : Bevan, sa spécialité, c’est le massage profond des tissus, sur des points de pression ultra-précis. Alors forcément, sur le coup, et pour être tout à fait honnête avec vous, c’est parfois loin d’être une simple partie de plaisir : plusieurs fois, il avait visé tellement juste que j’ai carrément eu mal, parce qu’il avait mis le doigt sur un point où mes muscles étaient particulièrement noués. Mais au fur et à mesure de son instance sur ces points, je sentais les nœuds se défaire pour faire place à la détente.



A la fin, Bevan m’a expliqué pourquoi mes affections me faisaient mal à tel ou tel endroit, et où il pense utile de concentrer son travail si je reviens pour un autre massage. A cette occasion je lui ai posé plusieurs questions, du genre « Mais pourquoi j’ai ça ? » ou « Et pourquoi quand je me mets comme ça, j’ai mal là ? », auxquelles il a répondu de façon professionnelle tout en prenant son temps. Avant de me raccompagner à l’accueil, il m’a parlé des différents forfaits de massage ; cependant, je n’ai ressenti aucune pression à l’achat. En sortant, j’avais exactement la même impression décrite par une journaliste du Times passée chez Kimantra : « I felt as spaced out afterwards as if I’d taken mind-altering drugs ».

Résultat, j’y suis retournée un mois plus tard, cette fois accompagnée de Julie. Etant en congés, nous avons pu bénéficier d’une promotion valable le matin, du lundi au mercredi : moitié prix sur les massages et soins d’une heure. Par conséquent, mon massage de 60 mn (34.50£) m’a coûté bien moins cher que mon massage de 30 mn chez Pure Massage (45£)… et c’était un pur bonheur ! Comme nous sommes venues entre copines, nous avons été installées dans des cabines communicantes (photo), ce que je trouve vraiment convivial. Connaissant les talents de Bevan j’ai demandé à être avec lui et, forcément, le massage était super. Julie et moi étions totalement « spaced out » en sortant...



Mais c’est avec l’esprit clair que j’ai acheté un pack de 5 séances + 1 offerte, une vraie bonne promo comme on sait les faire dans ce pays ! L’esthéticienne de l’accueil m’a dit que si je voulais de nouveau être avec Bevan les prochaines fois, il me faudrait m’y prendre au moins une semaine à l’avance car il est apparemment très demandé. Tu m’étonnes !..

Je n’ai pas testé les soins (réalisés avec la marque Decléor) pour l’instant, ni le spa. Mais promis, si je le fais, je viendrai mettre à jour ce billet.

Pratique

Kimantra Urban Spa se situe au 5, Camden passage, à 2 minutes à pieds de la station Angel. Profitez d’être dans cette adorable petite rue piétonne pour faire un tour chez les boutiques vintage, goûter aux spécialités anglaises du gastropub The Elk in the Wood ou vous offrir une affiche de votre groupe préféré chez Rock Archive avant de vous balader sur le Regents Canal et… Bon, je m’arrête là, on est sur un blog beauté, pas de tourisme!



Si vous avez la flemme de faire les deux stations qui séparent la gare Eurostar de la station Angel, sachez que Kimantra a ouvert une succursale à King’s Cross, dans l’hôtel Holiday Inn (attention, les épilations n’y sont pas proposées).

Le menu des soins est disponible sur le site de Kimantra Urban Spa.

lundi 21 février 2011

Lancement - Essie s'associe à Cowshed

Aujourd'hui, je vous propose une recette de buzz beauté efficace :

- Prenez une marque de vernis à ongles professionnelle américaine fraîchement rachetée par le groupe L’Oréal : Essie

- Mélangez avec Cowshed, la marque de beauté lifestyle qui monte, et dont je vous ai déjà parlé ici

- Ajoutez une bonne pincée d’action caritative car comme vous le savez si vous avez lu mon billet sur le sujet, c’est le dada des Anglais

- Saupoudrez d’une dose de célébrité comme on les aime tant ici, prenons la DJette Fearne Cotton (je vous ai parlé d’elle ici) et la présentatrice télé Holly Willoughby

Agitez le tout, et vous obtenez le vernis qui créée le buzz sur la blogo anglaise en ce moment : le vernis Essie dans la teinte « Becky’s Wish » pour Cowshed, vendu £10 sur la boutique en ligne Cowshed et dans ses instituts.

 

Tous les blogs et les magazines relaient cette bien jolie histoire. Une jeune fille hospitalisée, Becky, a demandé à l’association caritative Starlight Children Foundation, de réaliser son rêve – puisque c’est une de ses missions : s’offrir le luxe d’une manucure – pédicure professionnelle en compagnie de ses idoles Fearne et Holly. Les deux starlettes se sont alors directement rapprochées d’Essie Weingarten herself pour lui soumettre la demande de Becky. Le tout en partenariat avec Cowshed dont la réputation n’est plus à faire en matière de manucure et pédicure.

Le résultat est une teinte bleu néon, pile dans la tendance « colour blocks » du moment, en édition limitée bien sûr, et dont les bénéfices sont reversés à la Starlight Children's Foundation.

Bilan… tout le monde est content :

- Essie : fait parler d’elle en bien, et ça tombe à pic pour une société jadis indépendante qui vient de se faire racheter par un géant du secteur

- Cowshed, en quête de notoriété pour ses produits comme pour ses prestations institut, profite du buzz

- Fearne et Holly redonnent un petit coup de fouet bienvenu à leurs carrières respectives

- Les quatre acteurs précédents donnent une image généreuse d’eux-mêmes, capital dans ce pays

- L’association caritative se fait entendre, ce qui booste sûrement les dons

- Enfin, ce produit doit sans doute apporter un grand sentiment de contentement aux consommatrices britanniques car cet achat permet  à la fois : primo de se donner bonne conscience ; deuxio, d’être pile dans la tendance (peu importe si ce n’est pas vraiment portable, c’est tendance on vous dit !) ; tertio, de posséder un produit en édition limitée. What else ?

lundi 14 février 2011

Lancement - Vaseline en mode poupées russes

S’il est une valeur sûre et pas chère que j’adore outre-Manche, ce sont les soins des lèvres Vaseline dont je vous ai déjà vanté les mérites il y a quelque temps. Avec leurs prix riquiquis et leurs 5 variétés et le lancement récent de formats sticks en plus des traditionnels baumes en pots, la marque est solidement ancrée au top des ventes de baumes lèvres, produits dont les Anglaises font une consommation effrénée. Tout récemment, la marque créée au XIXème siècle par le chimiste anglais Chesebrough, a sorti un objet absolument irrésistible !



Façon poupées russes, cette jolie boîte ronde contient les trois variétés principales de Vaseline Lip Care – Original (bleu), Aloe Vera (vert) et Rosy Lips (rose) – ainsi que la dernière nouveauté, celle au Cocoa Butter (marron). J’adore le côté vintage de ce contenant, et la couleur rose est tellement bien choisie : je suis certaine que les filles mais aussi les femmes qui n’ont pas leur côté girly dans leur poche ne résisteront pas à cette présentation façon boîte à secrets, pour soi ou pour offrir. Et vu le prix (£7, soit un peu moins que les prix des 4 produits additionnés !), ça serait bête de s’en priver !

Si vous êtes tentées, et que vous ne comptez pas dégainer vos pots estampillés Vaseline dans le métro (ou que vous vous fichez des regards soupçonneux), sachez que cette édition spéciale est disponible chez Superdrug et dans les supermarchés Morrisson’s.

lundi 7 février 2011

Menu d'hiver chez Liz Earle : nutrition et revitalisation

Si vous me lisez régulièrement, vous n’êtes pas sans savoir que j’affectionne particulièrement la marque Liz Earle dont je vous ai parlé ici et . Ecolo mais pas roots, qualité mais à prix doux, simplicité mais aussi efficacité, voilà qui me semble bien résumer l’essence de la marque.

Pour m’accompagner au long de cet hiver londonien capricieux, Liz Earle m’a envoyé deux produits : la crème pour les mains Hand Repair et le lait pour le corps Energising Body Lotion. Avant de vous en dire plus, il me faut signaler l’honnêteté et la transparence continue dont fait preuve la marque : si j’aime leurs produits en général, certains m’ont déçue et je n’ai pas hésité à le dire très clairement ici conformément à mon engagement « zéro langue de bois » envers mes lecteurs. Pourtant, la marque continue à me proposer des envois de produits : voilà une entreprise qui n’a pas peur de se soumettre au jugement de ses consommatrices, une chose j’applaudis des deux mains !

Le premier produit dont je voudrais vous parler est la crème pour les mains Hand Repair. Elle fait partie de leur ligne de soins des mains et des pieds toute de bleu clair et argent vêtue, qui comprend, outre cette crème : un savon liquide pour les mains, un gommage et une crème pour les pieds, ainsi que des gants et des chaussettes en coton aux couleurs de la ligne pour vous faire des « masques » nourrissants des mains ou des pieds.



Comme souvent chez Liz Earle, Hand Repair existe en plusieurs formats : 15 ml parfait pour essayer ou pour voyager, 50 ml impeccable pour le sac, et 150 ml très bien pour la maison. Si les deux premiers sont en tubes, le troisième est… en flacon-pompe. Voilà qui est inhabituel pour un soin des mains mais surtout vraiment bien pensé !

Moi j’ai eu le tube 50 ml que j’ai traîné partout avec moi, dans mon sac à main. Quatre ingrédients-clés constituent ses principes actifs :

- l’échinacée : une plante nord-américaine connue pour stimuler la prolifération des fibroblastes – je parie que si vous avez grandi avec les pubs de crèmes anti-rides L’Oréal Paris des années 1990-2000, vous savez déjà qu’il s’agit des cellules qui contribuent à la guérison rapide et à l’élasticité de la peau ;

- le houblon : pas de doute, Liz Earle est bien une marque anglaise :-) cette plante est ici utilisée pour ses propriétés stimulantes et tonifiantes ;

- la vitamine E naturelle (d’une source, paraît-il, trois fois plus puissante que la classique vitamine E chimique !) : cet antioxydant aide à protéger de la peau contre les radicaux libres provenant de la pollution et du soleil.



Sur le papier ça a l’air bien, mais j’avoue que j’avais un peu d’appréhension avant le test fatidique. La seule crème pour les mains naturelle que j’avais essayée jusqu’à présent était celle de BalanceMe, qui ne m’a pas plu du tout en raison de sa texture beaucoup trop, disons, hum… naturelle.

Heureusement, Liz Earle a relevé le défi avec brio. La consistance de la crème Hand Repair est juste parfaite : épaisse et doudou, mais facile et rapide à étaler et appliquer. De plus, on n’en utilise que très peu à la fois. La sensation après application est impeccable : un fini léger, velouté, presque poudré. L’odeur est aussi agréable, réconfortante tout en restant discrète: on sent  un peu le néroli, que j’adore, et on est loin des odeurs très végétales que je reproche à nombre de produits naturels (dont certains de Liz Earle d’ailleurs) – ouf ! Côté efficacité, j’ai utilisé cette crème au plus dur de l’hiver et mes mains sont restées douces et confortables, qu’il neige ou qu’il pleuve (ce qui a été le quotidien à Londres il n’y a pas si longtemps). Je valide ! :-)

Concernant le nouveau lait pour le corps Energising Body Lotion, je suis un peu plus mitigée. Déjà, je pense que je ne suis pas tout à fait dans la cible : je n’ai pas besoin d’être énergisée mais plutôt détendue, d’autant plus que je ne me douche pas le matin mais le soir… pas vraiment le moment où on a envie d’être réveillé et tonifié !



Du coup, l’odeur ne m’a vraiment pas emballée, et, pas de bol, elle est apparemment commune à toute la gamme Energising qui comprend aussi un gel douche, un gommage corporel et un gel pour les jambes. Je crois que j’ai d’autant plus déchanté qu’à la lecture des principes actifs, j’imaginais une senteur de rêve : eau de roses de Damas en second ingrédient, huile d’orange douce un peu plus loin… Malheureusement, c’est plutôt une odeur végétale, très « huiles essentielles » qui domine clairement cette impression olfactive. En ingrédients actifs, on a un mélange de 19 essences de plantes, notamment du lierre, de la caféine de l’extrait de marronnier et du petit-houx, tous bien connus pour leurs propriétés tonifiantes et stimulantes.

Si l’odeur m’a laissée de marbre, la texture, en revanche, est toute autre. Elle est fraîche, légère et gélifiée : bref, elle répond bien à la case « énergisante » du cahier des charges. L’application est un vrai bonheur : le lait fond littéralement sur la peau, et se répartit ultra facilement. Pour couronner le tout, elle pénètre en un clin d’œil et laisse un fini satiné, presque imperceptible : parfait pour matin, encore une fois.

Concernant l’efficacité, je déconseillerais ce produit aux peaux sèches à très sèches. S’il a été parfait pour les zones moyennement sèches que sont chez moi les cuisses et les bras par exemple, il a été insuffisant sur les tibias et les genoux. La contrepartie, c’est que les actifs et la textures s’associent pour donner un léger effet raffermissant et lissant, toujours bienvenue pour quiconque a un peu de cellulite (donc tout le monde sauf les mannequins et les sportives, non ?).

Et vous, comment réconfortez-vous votre peau cet hiver ? Vous êtes plutôt adepte de formules stimulantes pour éviter à votre peau de se la jouer ramollo, ou alors doudou pour dégommer la peau de croco ?

lundi 31 janvier 2011

Aqua Sheko

Souvenez-vous, il y a 3 mois, je vous parlais de ma toute première expérience de fish pedicure. Si vous ne savez pas ce que c’est, previously in aFrenchbeautyaddictinLondon… Il s’agit d’une des dernières tendances pédicure en Europe, qui consiste à plonger vos pieds dans un bassin rempli de petits poissons. D’une race bien particulière, ils sont sélectionnés pour leur goût immodéré pour… nos peaux mortes ! Si vous voulez tout savoir sur le sujet, rendez-vous sur mon billet dédié donc.

Fin octobre, en déplacement à Manchester, j’avais essayé la fish pedicure au beau milieu d’un centre commercial, à la vue de tous les passants… bref, un cadre ni glamour, ni très confortable.

Mon amie Marine ayant été intriguée suite à la lecture de mon billet, j’ai décidé de lui faire une surprise pour son anniversaire, qui, à quelques jours près, coïncidait avec son dernier séjour londonien. J’ai voulu lui faire tester la fish pedicure entre copines, mais pas n’importe où : chez Aqua Sheko, haut lieu de la fish pedicure londonienne.

J’ai choisi Aqua Sheko pour trois raisons principales.

La première, c’est qu’avec son institut du quartier chic de South Kensington (sud-ouest de Londres, QG des Français huppés), Aqua Sheko a été le tout premier lieu à proposer la fish pedicure à Londres. C’est une Hongkongaise et ex-financière, Karen Ho (à ne pas confondre avec Karen O !), qui a eu l’idée d’ouvrir ce lieu unique suite à un voyage en Asie. Et qui mieux que les pionniers du genre peuvent assurer un soin de top qualité ? D’ailleurs, je trouve que l’entreprise qui gère Aqua Sheko devrait faire plus de bruit autour de ce fait car c’est plutôt convaincant, non ?...

Deuxième raison : la bonne nouvelle pour moi qui n'habite plus dans le sud-ouest de Londres, et sans doute pour vous si vous allez vous cantonner au centre-ville lors de votre prochain séjour, c’est qu’il n’est plus nécessaire de vous rendre à South Ken' pour vous faire dorloter chez Aqua Sheko : un nouveau lieu vient d’ouvrir, en plein cœur de Soho, et c’est celui-ci que j’ai choisi – ce quartier ultra-central et hype se situe au nord d’Oxford street… parfait pour récompenser vos petons après une dure journée de shopping, d’autant que l’institut ferme assez tard le soir.

Dernière raison et non des moindres : je n’allais pas emmener Marine dans un vulgaire centre commercial, et encore moins pour son anniversaire ! Chez Aqua Sheko, on est dans une ambiance façon « luxe, calme et volupté », ce qui convenait parfaitement à l’occasion.



Il se trouve que ma chère Marine est, tout comme moi, professionnelle de la beauté mais aussi adepte des soins en instituts. Je vous propose de découvrir sans plus tarder son avis éclairé sur le soin Aqua Sheko Deluxe que nous avons expérimenté ensemble…

"Pour une surprise, c’était une surprise, et ça l’est resté jusqu’au dernier moment, car en pénétrant dans cet institut chic de Soho, je n’ai pas pensé tout de suite à la fish pedicure, ayant gardé en tête l’image du centre commercial dont AM avait parlé dans son premier billet. C’est avec un mélange d’excitation et d’appréhension que j’ai découvert dans l'ambiance tamisée au sous-sol nos amis les Garra Rufa, barbotant dans d’élégants cubes en verre transparents, en attendant de se délecter de nos peaux mortes. J’étais excitée et ravie de cette surprise car cela faisait un moment que j’avais envie d’expérimenter cette technique de pédicure, mais étant en général «aquariophobe » (du genre à pousser des hurlements dès qu’un micro-poisson ou une algue me frôle le pied quand je me baigne dans la mer), je ne suis pas sûre que j’aurais sauté le pas si AM n’avait pas eu l’idée de m’offrir ce soin. Mais étant accompagnée, et rassurée par le cadre cosy-chic et très propre d’Aqua Sheko, je n’avais plus vraiment de raisons de reculer.

Après nous avoir soigneusement nettoyé et désinfecté les pieds, on nous a invitées à les plonger dans deux bacs mitoyens. Voir les poissons se jeter sur mes doigts de pied tels des piranhas affamés m’a fait pousser quelques  gloussements hystériques, mais finalement la sensation n’est pas aussi désagréable qu’on pourrait le penser et même carrément rigolote si l'on arrive à faire abstraction du fait qu'on donne nos orteils en pâture à des êtres vivants. Le ballet des poissons s’acharnant sur mes cuticules comme si c’était leur plus beau cadeau de Noël m’a même fascinée pendant plus de la moitié de l’expérience comme vous pouvez le voir sur la photo. Et une fois de plus, le fait de se trouver dans un lieu "classe" incite finalement plus à la détente qu’à la panique. Tout est fait pour que l’on se sente bien : fauteuils moelleux, accueil professionnel mais chaleureux (contrairement à certains instituts parisiens où l’on pense qu’être froid fait « chic »), un thé et des biscuits inclus dans la prestation, une proximité qui permet de discuter entre copines pendant le soin…


Le seul point négatif que j’aurais peut-être à formuler par rapport à ce soin est l’attitude parfois étrange de notre « hôte ».Il a commencé par nous réprimander parce que nous nous étions levées trop tôt du bac à poissons, alors qu’il venait de nous lancer un « Are you ready ? » qui ressemblait fort à une invitation à nous lever, même dans mon Anglais approximatif. Bon, il a vite été pardonné car son agacement était lié au fait qu’il tenait particulièrement à nous accompagner lui-même du bac jusqu’au siège de massage et à nous tamponner délicatement les pieds avec une serviette pour les sécher. Il m’a ensuite proposé de me poser une serviette sur les genoux pour, qu’étant en jupe, je puisse écarter confortablement les jambes sans me sentir mal à l’aise. Délicate attention, sauf qu’il l’a assortie d’un commentaire sur le nombre d’entrejambes féminines qu’il avait déjà vus dans sa vie de masseur. C’est sans doute de l’humour anglais, mais il y a mieux pour détendre une cliente avant de la masser.

Car oui, mon amie n’ayant pas fait les choses à moitié, après l’exfoliation des petits poissons, nous avons eu le droit à un massage extra d’une vingtaine de minutes des mollets et des pieds. Ayant des problèmes de circulation et des pieds « difficiles », c’est un massage dont je raffole, et que j’ai d’autant plus apprécié après la longue journée de visites touristiques et de shopping effréné que je venais de vivre ! Autre point intéressant, moi qui ai en général beaucoup de mal à me détendre lors des soins, j’ai passé un vrai moment de relaxation. Aucun problème d’irritation à signaler sur ma peau réactive et résultat impeccable : peau toute douce, cuticules enlevées en douceur et le grand bonus lié au massage : des jambes délassées, des pieds requinqués et décontractés, preuve du sérieux des techniques de massage (pas de simples papouilles et effleurements comme cela arrive parfois).

Au final, la fish pedicure est donc un soin que je recommanderais pour son originalité, et je conseillerais volontiers Aqua Sheko à toutes celles qui ont envie de passer à l’acte mais seraient encore un peu frileuses, pour le cadre complet et rassurant de sa prestation (notamment du point de vue de l’hygiène qui aurait pu être un point de blocage pour moi). C’est une expérience qu’il est amusant de partager avec une copine ou son chéri. Je conseille aux trouillardes comme moi de commencer par les pieds, je pense que la sensation est plus acceptable sur cette zone qu’en manucure, ou sur l’ensemble du corps comme on le propose ailleurs dans le monde (brrrrrrrrhhhhhhh !!). Il ne faut pas s’attendre à un résultat spectaculaire sur les parties les plus épaisses comme la corne des talons, mais la peau des pieds est globalement plus douce et le contour des ongles plus « net ». C’est une bonne  préparation à une pose de vernis, prestation qu’il serait judicieux de proposer en complément si je puis me permettre :-)

Merci à AM pour ce beau cadeau et pour m’avoir permis de donner mon avis de Frenchy en guest star sur son blog."

Pratique

Aqua Sheko est présent à South Kensington (sud-ouest) et à Soho (centre). Les deux instituts sont ouverts tous les jours. Pour le détail des adresses et horaires, rendez-vous ici.

La liste complète des soins avec leurs tarifs est disponible sur cette page.

lundi 24 janvier 2011

Il est venu le temps de booker vos festivals...

Glastonbury, Reading, Leeds, Download, Isle of Wight… Pour vous, c’est du charabia ? Pour les Anglais et les passionnés de musique à travers le monde, c’est tout le contraire : il s’agit de quelques uns des plus grands festivals de musiques actuelles, ayant lieu aux quatre coins du Royaume-Uni. Ici, les festivals sont très fortement ancrés dans la culture locale, et ce depuis des décennies. Le succès de certains d’entre eux est tel qu’il faut réserver ses billets très longtemps à l’avance, et, pour les plus gros comme Glastonbury, avant même de connaître la programmation. Que vous soyez branchés rock, drum’n’bass ou metal, que vous ayez 18 ou 40 ans, ici, ne pas aller à un seul festival dans l’année c’est un peu la lose (avec un seul « o »). Et on y va à fond : on ne va pas à deux ou trois concerts le samedi soir, non ! On prend quelques jours de congés, et on reste du début à la fin, ce qui veut dire parfois quatre ou cinq jours et autant de nuits !



La saison festivale, qui coïncide souvent avec la saison estivale, rime forcément avec concerts en plein air, camping sur place, encore plus de beuveries que le reste de l’année, ainsi que la difficulté voire l’impossibilité de prendre une vraie bonne douche pendant quelques jours. Place donc à la toilette de chat, où les formats voyage et les lingettes ont toute leur place, sans oublier… le shampooing sec !

Eh oui, alors qu’en France, on voit le shampooing sec plutôt comme un produit pour les mamies qui ne se font laver les cheveux que par leur coiffeur et ne veulent pas endommager leur mise en plis, au Royaume-Uni au contraire, le shampooing sec évoque l’univers coloré et fun des festivals mais aussi des soirées : celles pas forcément prévues, et avant lesquelles on n’a pas le temps de se relaver les cheveux ; ou alors celles pour lesquelles on découche, dont on se réveiller un peu n’importe où le lendemain matin, sans forcément avoir la possibilité de se faire un shampooing avant de partir…



D’ailleurs, à l’occasion d’un entretien d’embauche, j’avais rencontré la très sympathique Directrice Marketing UK du groupe Pierre Fabre (qui m’a dit suivre mon blog… alors bonjour si vous me lisez J), qui possède entre autres Klorane, une des marques pionnières du shampooing sec. Elle m’avait raconté qu’alors que ce produit est plutôt une belle endormie sur le marché français, il s’agit de leur référence numéro 1 outre-Manche ! Elle m’a expliqué avoir trouvé cette différence énigmatique au départ, avant de comprendre l’utilisation dans les contextes de festivals et soirées. Du coup, Klorane n’hésite pas à mettre en avant ce produit vieillot à Paris mais branché à Londres.

Mais, saviez-vous que ce geste est en fait très ancien ? A l’époque où l’on portait des perruques, il était impensable de les laver. Elles étaient trop fragiles et trop chères pour qu’on puisse prendre ce risque. De plus, l’eau était autrefois vue comme tout sauf nettoyante : impure, elle transportait toutes sortes de maladies, alors on l’utilisait parcimonieusement. Du coup, pour tenter de nettoyer les perruques, on avait trouvé une solution : de la poudre pour absorber le gras et redonner du volume aux choucroutes de ces dames – autrement dit, du shampooing sec ! Si on était aisé, on pouvait utiliser des formules à l’iris, qui parfumaient et faisaient briller (irisé… ça vient de là !).



Plusieurs siècles plus tard, je ne peux que me montrer personnellement enthousiaste face à ce produit. En effet, j’ai les cheveux longs et surtout bouclés, ce que je ne supporte pas. Alors forcément, je me les lisse régulièrement. Et si vous lissez vous aussi vos cheveux, vous savez que : premièrement, la chaleur a tendance à faire regraisser les racines rapidement ; et deuxièmement, même avec mon super ghd IV styler, ça prend du temps de se les lisser quand on a une masse ET de la longueur comme c’est mon cas. Alors quand j’ai la flemme, entre le retour du boulot et le départ en soirée, j’avoue : j’ai parfois recours à cette solution de secours qu’est le shampooing sec.

L’utilisation en est hyper simple. Après avoir secoué le flacon, il faut en vaporiser sur les racines. On laisse agir quelques minutes. Ensuite, on frotte un peu avec une serviette sèche, on brosse la chevelure et hop, le tour est joué ! Le petit plus ? Ca donne du volume aux cheveux raplaplas !

Et forcément, j’ai de la chance car il existe ici une grande variété de shampooings secs. Je vous propose ma petite sélection de marques :

La plus fun


C’est sans aucun doute la petite dernière arrivée sur le marché : Batiste. Bon OK, en Français ça fait plus penser à la religion qu’aux débauches des festivals rock, mais cette petite marque British mérite qu’on s’attarde sur ses produits. Car c’est bien simple : elle ne fait QUE des shampooings secs. Des ? Eh oui, s’étant spécialisée sur cette niche de marché qui n’en est plus vraiment une, elle a décliné le concept autant que possible, avec des formules plutôt créatives et des packagings jeunes et funky.  Elle ne compte pas moins de huit références, toutes abordables (de £2.35 à £3.05, 150 ml, chez Boots et Superdrug).

A côté de l’Original (spray basique) et du Nude (avec embout applicateur), elle propose aussi des produits parfumés, s’inspirant de la tendance body sprays. A vous de choisir entre les 5 senteurs existantes : Fresh (frais, assez masculin), Blush (floral), Tropical (fruité), Diva (floriental) ou Boho (floral aromatique, sensé évoquer l’ambiance des festivals – « boho » c’est un peu l’équivalent anglais de « bo-bo » mais sans le côté péjoratif). Et parce que ce type de produit est souvent synonyme de fêtes, Batiste propose également deux produits pailletés, un or et un argent. Enfin, et ça c’est mon gros coup de cœur : une version Brunette ! Car un inconvénient du shampooing sec, pour les brunes, c’est que la poudre est blanche. Du coup, si on a un peu trop accéléré l’étape serviette/brossage, on peut se retrouver avec les racines un peu blanchies, tendance retraitée. Plus de souci avec Batiste Brunette dont la formule est colorée en brun… j’adore !


La plus branchée


James Brown, ce n’est pas juste le nom de l’interprète de « Sex Machine » ! C’est aussi celui d’un coiffeur anglais réputé, chouchou de Kate Moss et bien d’autres. Il a créé sa propre marque de capillaires, qui se place dans le haut du panier grande conso. Avec sa renommée et son flacon super classe, est-ce que ce produit vaut ses £7.14 (150 ml, chez Boots) ? Je n’ai pas testé mais je serais curieuse de le savoir…


La plus maligne


Avec son nom à coucher dehors, TRESemmé (à prononcer trèzemeille), marque du groupe Alberto Culver, est un des acteurs les plus importants des capillaires de grande surface du pays. Son slogan est « professional, affordable » (professionnel, abordable), et son inspiration, logiquement, le savoir-faire des professionnels de la coiffure. Je ne sais pas si les coiffeurs pros sont de grands adeptes du non-lavage des cheveux, mais toujours est-il que TRESemmé a sorti il y a quelques mois, à grands renforts de publicité, sa gamme de shampooings secs nommée Instant Refresh. Elle se compose d’un shampooing sec classique en spray, disponible en petit (100 ml) et grand (200 ml) formats, mais aussi d’un shampooing en mousse utilisable sans eau ! Plutôt malin, quand on devine qu’un des freins à l’utilisation de shampooing sec, doit justement être l’absence d’humidité, qui donne l’impression qu’on n’a rien nettoyé du tout. Avec cette mousse, même les plus réfractaires devraient trouver leur bonheur.


Et en France ?


La marque référence que l’on peut trouver facilement en France, c’est Klorane, qui propose deux variétés (extra doux, ou pour cuir chevelu gras) disponibles en para pour environ 9€ les 150 ml. Encore plus naturel, et la caution pro en plus, il y a celui de la gamme Naturia chez René Furterer.

Mon premier shampooing sec fut celui de Sephora, le bien nommé « Dry Cleaning » de leur défunte gamme à mini-formats et mini-prix Sephora Express. Bien dommage qu’elle ait disparu car Sephora en a profité pour booster le prix de ce produit qui fait désormais partie de leur gamme HAIR (11€ les 150 ml… enjoy !).

Voilà tout ce que j’ai trouvé, mais si vous connaissez d’autres marques dispos en France n’hésitez pas à me les indiquer en commentaires et je les ajouterai à la liste. Je trouve cela bien dommage que cette tendance ne soit pas encore vraiment arrivée en France, mais j’ai l’impression qu’elle s’amplifie légèrement… Ce qui me met la puce à l’oreille ? Le fait qu’une nouvelle chaîne d’instituts « express » qui a fait beaucoup de bruit sur la blogo française récemment, utilise ce produit à la fin des soins histoire que vous n’en ressortiez pas avec le tif gras… malin, non ?



Et vous, que pensez-vous de cette tendance ? « Beuaaaah c’est saaaale ! » ou « Pourquoi pas ? C’est plutôt malin… » ? En avez-vous déjà utilisé ? Pour ma part, je suis assez conquise par ce type de produits et pense que les marques de capillaires distribuées dans l’Hexagone auraient toutes intérêt à sortir leur shampooing sec… et l’avantage sera à celles qui seront les premières à dégainer leurs formules ! En attendant, voilà une excuse supplémentaire pour faire un tour chez Boots ou Superdrug lors de votre prochain week-end à Londres afin de ramener ces produits introuvables en France ;-)

lundi 17 janvier 2011

Bon Plan - Nails Inc. et Diet Coke remettent ça

Vous vous souvenez de Nails Inc., la marque de vernis et bars à ongles qui monte, qui monte… ? Un de leurs coups de génie est de mettre en place régulièrement des opérations de co-branding. Pour les non marketeurs, il s’agit d’un partenariat entre deux ou plusieurs marques dans le cadre d’une opération commerciale ou publicitaire.

L’an dernier, la marque de vernis avait connu un succès immense lors de son partenariat avec Diet Coke (qu’on appelle chez nous Coca-Cola Light). Le principe ? C’est simple : achetez deux bouteilles de Diet Coke en 500 ml, et on vous offre un vernis Nails Inc. D’autant plus simple qu’on n’avait pas besoin de se déplacer ou d’envoyer toute une série de papiers pour avoir droit au cadeau : ils étaient disponibles chez les points de vente participants. Le trait de génie ? Avoir créé une série limitée de 4 teintes, histoire de générer le buzz. Les résultats furent à la hauteur : tous les blogs et les magazines (et les équivalents britanniques de radins.com bien sûr) ont repris l’info et l’opération a été un succès énorme.



Nails Inc. a décidé de remettre ça cette année, avec, encore une fois, une série limité de 4 couleurs, toujours estampillées Diet Coke disponibles depuis le 12 janvier - alors si vous êtes de passage en Angleterre dépêchez-vous avant la rupture de stock! Dans cette jolie petite collection, je note l’apparition d’un bleu plutôt intéressant, qui ajoute un peu d’audace par rapport à l’an dernier. Comme un peu tout et n’importe quoi dans ce pays, ça fait référence aux défilés (ça, l’alcool et les célébrités constituent l’équivalent de notre oxygène, notre eau et notre pain) avec les mots « catwalk collection » et « fashionista » bien mis en avant ; Nails Inc et Diet Coke se sont même fendus d’une petite mascotte que vous pouvez admirer ci-dessous.



Je ne sais pas vous, mais je trouve ces opérations hyper bien pensées. Diet Coke renforce son image de boisson pour les femmes tendances, modernes, jeunes et exigeantes puisque Nails Inc. a une réputation de qualité. De son côté, Nails Inc. se fait voir comme une marque généreuse et proche des consommatrices car disponible, pour l’occasion, hors du circuit habituel (nail bars et grands magasins), et bénéficie de la notoriété immense de Coca. De plus, le côté édition limitée constitue une super « PR story » à recracher telle quelle dans les pages beauté des magazines, et créé auprès des consommatrices l’envie de collectionner les 4 teintes.
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...