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lundi 7 février 2011

Menu d'hiver chez Liz Earle : nutrition et revitalisation

Si vous me lisez régulièrement, vous n’êtes pas sans savoir que j’affectionne particulièrement la marque Liz Earle dont je vous ai parlé ici et . Ecolo mais pas roots, qualité mais à prix doux, simplicité mais aussi efficacité, voilà qui me semble bien résumer l’essence de la marque.

Pour m’accompagner au long de cet hiver londonien capricieux, Liz Earle m’a envoyé deux produits : la crème pour les mains Hand Repair et le lait pour le corps Energising Body Lotion. Avant de vous en dire plus, il me faut signaler l’honnêteté et la transparence continue dont fait preuve la marque : si j’aime leurs produits en général, certains m’ont déçue et je n’ai pas hésité à le dire très clairement ici conformément à mon engagement « zéro langue de bois » envers mes lecteurs. Pourtant, la marque continue à me proposer des envois de produits : voilà une entreprise qui n’a pas peur de se soumettre au jugement de ses consommatrices, une chose j’applaudis des deux mains !

Le premier produit dont je voudrais vous parler est la crème pour les mains Hand Repair. Elle fait partie de leur ligne de soins des mains et des pieds toute de bleu clair et argent vêtue, qui comprend, outre cette crème : un savon liquide pour les mains, un gommage et une crème pour les pieds, ainsi que des gants et des chaussettes en coton aux couleurs de la ligne pour vous faire des « masques » nourrissants des mains ou des pieds.



Comme souvent chez Liz Earle, Hand Repair existe en plusieurs formats : 15 ml parfait pour essayer ou pour voyager, 50 ml impeccable pour le sac, et 150 ml très bien pour la maison. Si les deux premiers sont en tubes, le troisième est… en flacon-pompe. Voilà qui est inhabituel pour un soin des mains mais surtout vraiment bien pensé !

Moi j’ai eu le tube 50 ml que j’ai traîné partout avec moi, dans mon sac à main. Quatre ingrédients-clés constituent ses principes actifs :

- l’échinacée : une plante nord-américaine connue pour stimuler la prolifération des fibroblastes – je parie que si vous avez grandi avec les pubs de crèmes anti-rides L’Oréal Paris des années 1990-2000, vous savez déjà qu’il s’agit des cellules qui contribuent à la guérison rapide et à l’élasticité de la peau ;

- le houblon : pas de doute, Liz Earle est bien une marque anglaise :-) cette plante est ici utilisée pour ses propriétés stimulantes et tonifiantes ;

- la vitamine E naturelle (d’une source, paraît-il, trois fois plus puissante que la classique vitamine E chimique !) : cet antioxydant aide à protéger de la peau contre les radicaux libres provenant de la pollution et du soleil.



Sur le papier ça a l’air bien, mais j’avoue que j’avais un peu d’appréhension avant le test fatidique. La seule crème pour les mains naturelle que j’avais essayée jusqu’à présent était celle de BalanceMe, qui ne m’a pas plu du tout en raison de sa texture beaucoup trop, disons, hum… naturelle.

Heureusement, Liz Earle a relevé le défi avec brio. La consistance de la crème Hand Repair est juste parfaite : épaisse et doudou, mais facile et rapide à étaler et appliquer. De plus, on n’en utilise que très peu à la fois. La sensation après application est impeccable : un fini léger, velouté, presque poudré. L’odeur est aussi agréable, réconfortante tout en restant discrète: on sent  un peu le néroli, que j’adore, et on est loin des odeurs très végétales que je reproche à nombre de produits naturels (dont certains de Liz Earle d’ailleurs) – ouf ! Côté efficacité, j’ai utilisé cette crème au plus dur de l’hiver et mes mains sont restées douces et confortables, qu’il neige ou qu’il pleuve (ce qui a été le quotidien à Londres il n’y a pas si longtemps). Je valide ! :-)

Concernant le nouveau lait pour le corps Energising Body Lotion, je suis un peu plus mitigée. Déjà, je pense que je ne suis pas tout à fait dans la cible : je n’ai pas besoin d’être énergisée mais plutôt détendue, d’autant plus que je ne me douche pas le matin mais le soir… pas vraiment le moment où on a envie d’être réveillé et tonifié !



Du coup, l’odeur ne m’a vraiment pas emballée, et, pas de bol, elle est apparemment commune à toute la gamme Energising qui comprend aussi un gel douche, un gommage corporel et un gel pour les jambes. Je crois que j’ai d’autant plus déchanté qu’à la lecture des principes actifs, j’imaginais une senteur de rêve : eau de roses de Damas en second ingrédient, huile d’orange douce un peu plus loin… Malheureusement, c’est plutôt une odeur végétale, très « huiles essentielles » qui domine clairement cette impression olfactive. En ingrédients actifs, on a un mélange de 19 essences de plantes, notamment du lierre, de la caféine de l’extrait de marronnier et du petit-houx, tous bien connus pour leurs propriétés tonifiantes et stimulantes.

Si l’odeur m’a laissée de marbre, la texture, en revanche, est toute autre. Elle est fraîche, légère et gélifiée : bref, elle répond bien à la case « énergisante » du cahier des charges. L’application est un vrai bonheur : le lait fond littéralement sur la peau, et se répartit ultra facilement. Pour couronner le tout, elle pénètre en un clin d’œil et laisse un fini satiné, presque imperceptible : parfait pour matin, encore une fois.

Concernant l’efficacité, je déconseillerais ce produit aux peaux sèches à très sèches. S’il a été parfait pour les zones moyennement sèches que sont chez moi les cuisses et les bras par exemple, il a été insuffisant sur les tibias et les genoux. La contrepartie, c’est que les actifs et la textures s’associent pour donner un léger effet raffermissant et lissant, toujours bienvenue pour quiconque a un peu de cellulite (donc tout le monde sauf les mannequins et les sportives, non ?).

Et vous, comment réconfortez-vous votre peau cet hiver ? Vous êtes plutôt adepte de formules stimulantes pour éviter à votre peau de se la jouer ramollo, ou alors doudou pour dégommer la peau de croco ?

lundi 13 septembre 2010

Du nouveau chez Liz Earle

Si vous suivez mes découvertes beauté britanniques, vous connaissez sans doute déjà Liz Earle, marque de soin basée sur l’île de Wight et formulée à base de plantes. J’avais aimé la plupart des produits que la marque m’avait gracieusement envoyés, en particulier l’excellent Cleanse & Polish Hot Cloth Cleanser. J’ai eu la chance de recevoir d’autres produits. Parmi eux, quatre ont particulièrement retenu mon attention car ils marquent l’entrée de Liz Earle sur deux segments nouveaux pour cette marque : les solaires d’une part, et les capillaires d’autre part.



Comme vous le savez peut-être, il existe deux types de filtres solaires. D’un côté on a les filtres chimiques (les plus répandus) qui ont l’avantage de ne pas laisser de traces sur la peau, mais présentent l’inconvénient de pouvoir provoquer des allergies chez les sujets à peau sensible – et bien sûr, ils ne sont pas tip-top pour l’environnement.

De l’autre côté existent les filtres minéraux qui présentent l’avantage, pour les consommateurs intéressés, d’être naturels, mais ont l’inconvénient majeur de laisser des traces blanches car ils sont constitués de poudres opaques. Je ne détaillerai pas davantage car ce n’est pas le but de mon article, mais si vous voulez en savoir plus il existe des milliers de pages à ce sujet un peu partout sur le net.

Personnellement, je ne suis pas particulièrement adepte du naturel, y compris en matière de solaires. Je n’avais donc jamais utilisé de filtres minéraux auparavant, bien que j’ai testé certains produits de marques naturelles sur la main histoire de savoir de quoi il en retournait : c’est à du pâteux et de l’épais qu’on a à faire, laissez-moi vous prévenir !
Plutôt adepte de la facilité d’utilisation et du confort avec mes produits solaires, j’ai toutefois joyeusement emporté la nouvelle Mineral Sun Cream SPF20 de Liz Earle. Car il faut dire qu’avec ses textures plus soignées et ses parfums plus subtils que beaucoup de griffes naturelles, Liz Earle avait réussi le pari pas gagné d’avance de me réconcilier avec ce type de marques.


Eh bien laissez-moi vous dire que j’ai été assez déçue. Certes, le parfum d’orange douce est absolument divin et original, à mi-chemin entre la fleur d’oranger suave et l’orange tonifiante. Certes, la texture est meilleure que bien des crèmes solaires naturelles que j’ai rapidement testées jusqu’à présent. Certes, je n’ai pas du tout ressenti le besoin de remettre du produit suite à la première application. Mais celle-ci fut malheureusement un calvaire : répartir la crème sur ma peau a été difficile et pénible. Quant au rendu, il est assez inconfortable : ça colle un peu, et surtout on sent vraiment qu’on a quelque chose sur la peau. De plus, sous la douche, à moins de frotter très vigoureusement, impossible de tout faire partir. Pour couronner le tout, malgré son indice moyen (20), je n’ai quasiment pas bronzé pendant les trois premiers jours de mes vacances à Madère !

Oui, seulement trois – et encore, j’ai voulu abandonner après le premier jour, mais j’ai persévéré pour vous, lecteurs, haha ! – car j’en ai ensuite eu marre, et de l’application, et de l’effet sur ma peau, et de l’absence de bronzage. Je suis alors revenue à mon bon vieux spray Bioderma (toujours SPF 20) qui, bien qu’il ait nécessité plusieurs applications dans la journée, m’a redonné le sourire et m’a permis de bronzer !



Toujours sur le segment des solaires, Liz Earle rattrape le coup avec son après-soleil, le Sun Shade Botanical Aftersun Gel. Sur une base d’aloès, il contient de la lavande pour apaiser, du concombre pour rafraîchir ainsi que de la vitamine E naturelle destinée à contrebalancer les effets néfastes du soleil sur la peau. A l’application, le gel est très frais et aqueux, ce qui procure une sensation instantanée de soulagement. Mes petits coups de soleil ont été vite apaisés et ma peau n’a jamais pelé. Le produit se répartit super facilement et ne laisse pas la peau collante. Mais peut-être est-ce trop : car personnellement, j’aime quand mon après-soleil a une texture qui permet de masser un peu la peau, et qui la laisse satinée. Là, si vous avez déjà appliqué du gel d’aloès pur sur votre peau, sachez que vous aurez le même rendu avec cet après-soleil : un épiderme souple et hydraté, mais avec un fini totalement imperceptible au toucher. Peut-être serait-il judicieux de proposer 2 textures différentes

La senteur est fraîche et un peu piquante : parfaitement en accord avec les propriétés du produit, elle ne gênera pas ces Messieurs. Mais là encore, pour ce genre de produits j’aime plutôt les odeurs plus douces (monoï par exemple) ou clairement cosmétiques (légèrement fleuries)...
Bref, mon avis est donc plutôt mitigé sur ces solaires. Les fans de produits naturels vont sûrement adorer car Liz Earle est, sur ce segment comme sur les autres, fidèle à ses principes ; par ailleurs, ces deux nouveautés semblent clairement apporter un plus par rapport à d’autres produits naturels existants. Mais étant pour ma part un peu indifférente à cet argument, je m’attendais à bien mieux !

















Pour les capillaires en revanche, je vous préviens déjà : c’est une autre histoire… d’amoûûûûr !

Avant de vous parler des produits eux-mêmes, laissez-moi vous conter rapidement l’évènement au cours duquel je les ai reçus de la marque. Alors que pour les précédents, j’avais reçu des jolis paquets à la maison, cette fois j’ai été invitée à un évènement bloggeuses. Il s’agissait du premier du genre pour Liz Earle. Des sessions matinales étaient proposées en plus de celles en fin d’après-midi – étant prise par un dîner d’entreprise ce jour-là, j’ai décidé de participer à la toute première, à 9h du matin.



J’arrive un peu en avance au magasin principal de la marque situé à Sloane Square (Chelsea) et me rends compte que… je suis la seule bloggeuse présente ! Sur le coup j’étais un peu mal à l’aise mais Angela des Relations Presse ainsi que ses collègues m’ont vite mise dans une ambiance sympathique et informelle.

J’ai donc pu discuter à bâtons rompus avec les deux représentantes de la marque présentes ce jour-là. Elles ont toutes deux participé au développement de cette nouvelle gamme de capillaires, et l’une d’entre elles en était même la formulatrice. C’était tout bonnement passionnant et, tout en étant scientifique, le discours qui m’était fait était tout à fait compréhensible pour la non-chimiste que je suis.

J’avoue être restée sans voix quand la formulatrice m’a dit : « Dans votre billet, vous avez regretté que nous parlions de l’île de Wight mais n’utilisions pas d’ingrédients en provenant. Eh bien vous allez être contente car nous avons utilisé une plante originaire de cette île : le crambe maritime »...

...Mais ce n’est rien comparé à ce qui s’est produit une vingtaine de minutes après le début de notre discussion : Liz Earle herself a fait son apparition dans la boutique et est venue papoter avec moi ! Je devine bien que mes lecteurs de France ne voient pas bien où est l’évènement, mais sachez qu’en Angleterre cette marque connaît une croissance colossale, et vient d’être rachetée par le mastodonte américain Avon. Du coup, Liz Earle est actuellement une des personnalités les plus importantes sur la scène du skincare outre-Manche. Cela ne l’a pas empêchée d’être souriante, très abordable, simple et terre à terre. Elle était très soignée – j’ai notamment deviné un brushing tout frais – sans en faire trop : maquillage naturel, pas de lifting (du moins pas que j’ai remarqué), pas d’accoutrement cliché qu’on attendrait de la fondatrice et dirigeante d’une entreprise qui compte. Bref, j’ai vraiment apprécié cet évènement, qui a été un parfait avant-goût à la découverte des produits.


Cette gamme capillaire, qui a été créée suite aux demandes répétées de consommatrices fidèles mais a pris 6 ans à formuler tant Liz Earle voulait des produits parfaits, se compose de seulement 4 produits. Fidèle à son refus des sur-segmentations pas forcément justifiées, la marque propose un seul shampooing pour tout le monde (comme pour son nettoyant visage) mais 3 après-shampooings.

Le Botanical Shine Shampoo est à base de Vitamine E naturelle, d’aloès, de beurre de karité, et d’extraits de pomme et d’orange. Il ne contient ni Sodium Laureth Sulfate, ni silicones. Ses promesses sont simples : nettoyer sans agresser, protéger la couleur, apporter douceur et brillance à la fibre capillaire. Et le résultat est simple aussi : toutes les promesses sont tenues. J’ai testé ce shampooing dans différentes circonstances (cheveux sales, cheveux lavés la veille, après le sport, en revenant des vacances au soleil) et j’ai été parfaitement satisfaite. Le nettoyage est efficace, mais sans pour autant dessécher mon cuir chevelu et mes longueurs. Ma couleur n’a pas été détériorée et la brillance est bien là. C’est aussi au toucher que je sens la différence : mes cheveux sont tout légers, doux et soyeux. Bref, que du bonheur ! Pour couronner le tout, l’utilisation est rapide et agréable : une odeur légère aux agrumes, une mousse abondante (chose rare pour du naturel), pas besoin d’en mettre des tonnes, et un rinçage éclair.



Côté après-shampooing, j’ai demandé celui pour cheveux normaux. Il existe aussi une version pour cheveux secs, que la formulatrice m’a confirmée être bénéfique pour les cheveux crépus, mais aussi, chose étonnante, une version pour cheveux gras. Quand j’ai exprimé ma perplexité devant ce produit, on m’a fait tester les textures des formules pour cheveux gras et cheveux secs : elles sont très différentes, la première étant très légère, l’autre plutôt « doudou ». On m’a expliqué que même les personnes ayant le cuir chevelu gras ont besoin d’apporter de la douceur et de la nutrition à leurs longueurs, à condition de ne pas appliquer d’après-shampooing sur les racines évidemment. Je reste encore un peu sceptique, mais compte sur la compétence des vendeuses de la marque pour éduquer la clientèle et ça va être coton…

Mais revenons au Botanical Shine Conditioner for normal hair. Comme les deux autres Conditioners de la marque, il contient de l’huile de graines de yangu (arbre originaire d’Afrique, surnommé « châtaigner du Cap »), non grasse, qui nourrit la fibre, protège la couleur des méfaits du soleil et aide à discipliner les cheveux rebelles. Quant à son actif spécifique, l’huile de graine de limnanthe (une plante sauvage à fleurs blanches), elle a des propriétés rééquilibrantes et adoucissantes.

Sans silicone lui non plus, il est assez léger, pas gras du tout, tout en étant bien crémeux. Ma grande surprise a été son pouvoir démêlant déconcertant : je ne m’attendais pas du tout à cela d’un après-shampooing naturel. Facile à rincer, ce Conditioner a apporté beaucoup de souplesse à mes cheveux, leur offrant un toucher humecté (j’entends par là « cosmétique », avec un peu de texture qui vous fait sentir que les cheveux ont été « conditioned ») sans pour autant les alourdir. A mes boucles naturelles, le duo a apporté définition et légèreté. Quand je me lisse les cheveux avec mon ghd, j’ai apprécié la protection et la nutrition apportées par ces produits.



Pour résumer, je dirais que pour cette entrée sur deux segments nouveaux pour elle, Liz Earle nous a réservé de sacrées surprises... mauvaises et bonnes !

Côté solaire, elle nous a pondu des produits dans la veine de ce qui se fait sur le segment du naturel, avec des améliorations trop minimes à mon goût pour être en phase avec l’excellence de ses autres produits.

En revanche, côté capillaires, on comprend pourquoi la R&D a mis plusieurs années pour formuler ces petits bijoux : j’ai été ébahie par la qualité de ces produits qui font, je crois, partie des meilleurs que j’ai pu tester jusqu’à présent… une véritable pépite venant de la part d’une marque naturelle !

















Pratique

Mineral Sun Cream SPF20 : 18,50£ le tube de 150 ml, 6,50£ le format voyage (30 ml)
Sun Shade Botanical Aftersun Gel : 13£ le tube de 200 ml, 5,25£ le format voyage (30 ml)
Botanical Shine Shampoo & Botanical Shine Conditioners : 7,5£ le tube de 200 ml, 4£ le format voyage (50 ml)

lundi 1 février 2010

ghd IV styler

Au menu d'aujourd'hui, ni produits de soin, ni marques de maquillage ou de parfum. Pourtant on reste dans la beauté avec un accessoire must-have des Anglaises, et qui déboule aussi en France: le fer à lisser IV styler de ghd.

La mode est un éternel recommencement


Si les belles boucles de Sarah J. Parker ou le volume frisé à la Shakira reviennent de temps à la  mode, il y a un style de coiffure qui gagne à tous les coups: le lisse, en version nature "c'est naturel, j'ai juste laissé sécher mes cheveux au vent" ou carrément baguettes genre Jennifer Aniston.

Et quand on a des boucles désordonnées, volumineuses et frisottantes comme moi, on est sans cesse  à la recherche de l'outil miracle, qui ira plus vite, lissera mieux, et donnera une coiffure plus durable, que le précédent.
C'est ainsi qu'après le BaByliss puis le GA-MA, j'ai investi dans le ghd IV styler. Il faut dire qu'ici, c'est vraiment le lisseur star. Entre les utilisatrices emballées, les pages et les pages de discussion sur les forums ainsi que les publicités et promotions à tout-va en vitrine de chaque salon de coiffure (j'en ai un tous les 10 m par chez moi), impossible d'ignorer le phénomène!

Good Hair Day


 
ghd (par opposition au "bad hair day", cauchemar des Anglaises) est une marque de la société  Jemella. Fondée dans le Yorkshire en 2001 par un certain Martin Penny, elle connaît un succès retentissant et très envié.
Tout commence quand un ami du fondateur, coiffeur de son métier, lui montre un super fer à lisser venu de Corée, et lui explique que ce produit a du succès aux USA. Martin Penny décide d'investir, les lisseurs sont proposés à de grands coiffeurs de Londres qui les utilisent sur les stars: Victoria Beckham, Kylie Minogue et Kate Moss adorent, cela se sait et ghd devient mythique.

 

Mais pourquoi celui-ci, plutôt qu'un autre?


 
Après tout, j'étais plutôt contente de mon GA-MA! (bien que j'ai appris, peu après mon achat, qu'il était utilisé par les coiffeurs de la Star Ac'...) Mais je l'ai rangé au placard pour plein de raisons que voici:
1) le ghd chauffe en 30 secondes chrono et vous prévient quand il est prêt: ça, le matin, c'est bien pratique!
2) si j'oublie de l'éteindre, il s'arrêtera automatiquement au bout de 30 mn d'inutilisation;
3) le lissage est plus rapide et plus facile: si je prends une mèche de taille moyenne et que je ne passe pas le lisseur trop rapidement dessus bien sûr, elle est parfaitement raide au bout d'un seul passage; et moins de passages = cheveux moins abîmés;
4) le lissage dure longtemps (mais c'était déjà le cas avec mon GA-MA je dois dire), j'ai tout juste besoin de retoucher deux ou trois petites mèches situées près du visage le lendemain.

Plutôt pas mal non? Mais à mon avis, le top du top, c'est que ce lisseur fait aussi des boucles grâce aux plaques de céramiques qui chauffent aussi sur les côtés. En gros, il suffit de faire tourner le lisseur au fur et à mesure qu'on descend, et on obtient des boucles superbes, nettes et durables.

Pour moi, ça change tout. Car avant le ghd, mes looks c'était soit baguettes lisses les jours avec, soit boucles fofolles sans. Bref, soit du très (trop?) plat, soit du volume fouillis. Là, en créant de belles boucles quasi dès la racine, ou alors juste sur les pointes selon l'envie du moment, j'arrive à capitaliser sur mon volume naturel tout en obtenant une coiffure propre et classe.

La minute marketing


Comme je l'ai évoqué plus haut, je ne suis pas la seule à être accro. Outre les célébrités du monde entier et les coiffeurs qui n'utilisent plus que ça (j'ai vu un coiffeur anglais faire une coiffure hyper bouclée en se servant uniquement du IV mini styler), ghd est une véritable déferlante qui déboule aussi en France. Et quand mon manager me demande si je me "ghdise les cheveux tous les jours", je dis qu'il y a du branduit dans l'air...

Si Jemella réussit aussi bien, c'est également grâce à un marketing bien rôdé. Déjà, peu ou pas de publicité presse ou télé: tout passe par le bouche à oreille, les relations presse et bien sûr le conseil du coiffeur. Bref, un secret d'initiés, qu'on se fait passer avec un clin d'oeil complice.

Et le prix élevé n'est même pas un frein à l'achat: n'importe quelle adepte vous démontrera par la technique de la division ("pour le prix tu as un lisseur ET un boucleur!") ou de la multiplication ("calcule un peu le prix de tes brushings en salon!") qu'investir dans un ghd est la meilleure idée que vous ayez eue.

L'absence de pub et le prix élevé ne sont pas les seuls à donner ce délicieux côté "exclusif" au produit: les nombreuses imitations sur eBay ont conduit la société Jemella a mettre sur ses lisseurs des étiquettes spéciales (hologrammes, numéro compliqué etc) destinées à garantir l'authenticité de la chose, façon sac de luxe. De quoi faire monter le désir!

Et comme rien ne vaut la vente de produits complémentaires pour renforcer l'addiction à sa marque (et son chiffre d'affaires au passage), Jemella a créé toute une flopée de dérivés estampillés ghd: soins capillaires, protecteurs thermiques, brosses et autres accessoires, dont les pochette et tapis thermorésistants pour emballer et poser votre précieux lisseur encore chaud en toute sécurité.

L'ambition de la marque est carrément d'être "a new religion for hair", rien que ça! Mais vous, dans quel camp vous placez-vous? Adeptes, agnostiques ou carrément mécréants?





Pratique

Pour connaître les salons dépositaires en France il suffit d'appeler le 04 78 35 46 10; vous pouvez également le commander en ligne sur le site officiel de la marque en Français, ou sur d'autres à vos risques et périls vous dit la marque!

En Angleterre, quasiment tous les coiffeurs le proposent.

Prix: le IV styler est à 179€ en France, 119£ en Angleterre (hum, hum!); il existe également un modèle plus petit et moins cher pour cheveux courts (IV mini styler) et un autre plus gros et plus cher pour cheveux longs / épais (IV salon styler).

Les avis conso sur Beauté-Test

lundi 11 janvier 2010

Boudoir de Vivienne Westwood

Bonne année à tous!

Pour commencer 2010, j'aimerais vous parler non pas d'une marque en général, mais d'un produit en particulier: le parfum Boudoir de Vivienne Westwood.

Si je vous dis Vivienne Weswtood, vous pensez probablement à une vieille Anglaise rousse échevelée et légèrement timbrée (ou à la sublime robe de mariée de Carry dans le film Sex and the City)... Eh oui, c'est bien elle dont il s'agit!


source: www.bbc.co.uksource: www.tigerlillyjewelry.com


Ce qu'on sait moins, c'est que cette designer excentrique née en 1941, est une des figures de proue du mouvement culturel punk qui a déferlé en Grande-Bretagne dans les années '70-'80. Car c'est dans sa boutique "Let It Rock" créée avec Malcolm Mac Laren, que les Sex Pistols se fournissaient en vêtements destroy pour leurs concerts. Pour la petite histoire, le fameux Malcolm était aussi le manager du groupe, et leur fils, Joseph, est le fondateur de la délicieuse marque de lingerie Agent Provocateur.

Bref, vous pouvez deviner qu'avec Boudoir, le premier parfum de la créatrice développé par le groupe Coty, on est loin du classicisme ou du plan-plan. Bien qu'il ait été lancé il y a maintenant douze ans, je suis tombée dessus récemment en surfant sur le site Beauté-Test. Mon attention a été attirée par trois choses. Un, bien que je m'intéresse beaucoup aux parfums, je ne connaissais pas ce produit. Deux, le fait qu'il soit de Vivienne Westwood, de part l'histoire de la créatrice, a aiguisé ma curiosité. Trois, les avis consomateurs sont dithyrambiques. Petit problème: il est assez difficile à trouver en France, et il y coûte assez cher.

C'est donc peu après mon installation à Londres que je me suis de nouveau intéressée à ce parfum, largement distribué dans le pays et proposé à un prix très raisonnable. Je l'ai donc testé et j'ai vraiment retrouvé toutes les qualités vantées par les fans de cette fragrance. Sa principale caractéristique est d'être très paradoxal: je trouve ce parfum à la fois élégamment classique (bergamote et aldéhydes en tête, jasmin en coeur) tout en étant carrément atypique. J'ignore si ce sont les épices (cannelle, coriandre et cardamome) du fond, ou la fleur de viorme (une fleur commune dans les jardins, mais jamais utilisée auparavant en parfumerie) qui lui donnent ce côté surprenant.

Boudoir est aussi un parfum provocant, très sensuel voire sexuel, qui ne peut laisser indifférent. Si vous jetez un oeil aux avis conso vous verrez que certaines personnes le détestent littéralement alors que d'autres en sont addict. Pour ma part, bien que fuyant les chyprés, je fais partie de la deuxième catégorie. Je suis tombée sous le charme de ce parfum à la fois classe et excentrique, à l'image de sa créatrice et plus généralement, selon moi, de la créativité made in UK: un subtil mélange de respect des traditions et de grain de folie... so british!



source: www.viviennewestwoodonline.co.uksource: www.handbags800.com




Pratique

En France, plus vous allez dans une grosse parfumerie, plus vous aurez de chance de le trouver.

À Londres, dans les grands magasins et les chaînes de parfumerie comme Beauty Base .

Prix: 60€ l'eau de parfum 30 ml en France, 34£ en Angleterre (si, si!); existe aussi en 50 et 75 ml

Les avis conso sur Beauté-Test
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